Mercredi 3 mars 2010
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Colombe d’espoir qui plane en notes langoureuses
dans le chant de nos sourires amoureux et complices
quand la vague de nos attentes
parfois capricieuses
nous submerge et nous offre ces instants propices
Alors je danse comme un bateau ivre, ivre du désir
de renaître dans un monde imaginaire aux portes
du désert de sable chaud, m’abreuver à l’oasis des plaisirs
où toi, le ménestrel de mes nuits toujours tu m’emportes
Et quand s’ouvre parfois le monde de l’absence
mon âme s’égare, je deviens comme toi ce voyageur flou
solitaire, je cherche un chemin dans la nuit bleue intense
une larme mélancolique illumine doucement ma joue
Mais de ton aura ne s'évaporent que des notes mélodieuses
sous l’apanage envoûtant des dieux le ciel fredonne jovial
ma compagne la lune m’étreint de tendresse lumineuse
ta main me frôle
et se pose, je renais … telle une étoile
Cristal,
Par Cristal
-
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Jeudi 25 février 2010
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04:00
Une ancienne parution...
Parce que nous ne voulions pas
voir
Seulement parfois encore y
croire…
Lorsque les mots, telle la tempête, grondent
S’évanouissent, perdus dans
un autre monde
Un cœur éperdu dans un ciel
ombragé
se voilant pour ne pas être dévisagé
Notes suaves s’envolent sur un grimoire
Multiples sons qui riment avec
espoir
A l’instar des stigmates de nos défaites
Contre toute attente, nos
rêves renaissent en fête
Hypothèse, la vie est ainsi faite
Se jouant des rimes qui perdent la
tête
Aux couleurs endiablées de nos saisons
Raison, déraison rythment nos passions
Et si nous refaisions l’histoire...
Cristal,
Par Cristal
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36
Mardi 2 février 2010
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06:00
Toujours une superbe création de Thierry Dentelle de
Lune
N'hésitez pas à parcourir son merveilleux blog
Et les voiliers portent les longs sanglots de la souffrance
Et se propulsent et se déchirent dans la houle du silence
Le cœur dans un écrin de soie brodé par l’amour
Que son chevalier lui murmurera un peu plus chaque jour
Alors quand l’absence se fait trop lourde, trop infâme
Elle se drape de voiles légers et de sandales tressées
Pour danser à la complainte des mots miroir de son âme
Sur le sable de cette plage, gravé le concerto de son cœur jadis blessé…
Elle perçoit sa voix tendre, doux murmure du chant de l’espérance :
"Chasse les embruns qui creusent des sillons sur tes joues"
"Oublie les lames qui roulent dans une marée de tristesse"
"Ne vois que la lumière qui tel le phare éclaire la nuit floue"
"Il saura te protéger pour ne percevoir que le clapotis de l'amour"
Alors elle contemple l’horizon et ses rêves vers lui s’envolent
Elle l’attend infiniment, le vent lui chante qu’il apaise les blessures
Demain pour toi je sèmerai des fleurs délicates dans les jardins d’Eole
Sur l’étrange chemin des cœurs, partage du bonheur sans mesure
Et dans les vagues de l’espoir, parfumée des pétales du soir
Sur cette île, de ton amour dessiné en encre marine je me pare
Je devine ton regard dans les flots de soie argentés d’espoir
Sous tes caresses je chavire, de mon corps tu t’empares
Murmure de moi, pour toi...
Cristal,

Par Cristal
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Dimanche 24 janvier 2010
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22:40
Quand les heures s'écoulent et laissent place au soir
Les secondes parfois se réveillent ombrées de désespoir
Les pensées s'embrasent de notes lourdes dans l’étrange requiem
Le tango des souvenirs nous emporte dans le cri oublié des je t'aime...
alors
Touchez du bout des doigts vos rêves pour qu'ils soient pluies d'étoiles
Laissez s'envoler vers les cieux des papillons, la terre est un joyau
Agitez des nimbes de tendresse pour faire de la vie une farandole de liesse
Gardez les moments uniques et magiques, inscrits à jamais en lettres d’or
Et
Partager les larmes de l'ami dans le malheur, ouvrir grand la fenêtre de son cœur
Dévoiler ses faiblesses devient richesse pour mieux comprendre ses erreurs
Chuchoter aux autres ses
sentiments et divaguer sur l’autoroute du bonheur
Dans la fragilité de l’existence, tendons la
main pour parfaire le monde de demain
Cristal,
Par Cristal
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30
Vendredi 8 janvier 2010
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00:00
Hier encore, j’étais condamnée à être brulée vive
Sorcière, je conjurais le sort ou scellais la mort
Répudiée et bannie par l’église vindicative
Je façonnais pour tsars et rois poudres de poison ou
d’or
Farouche Gitane aux longs cheveux sombres
Dans ma roulotte aux tentures de velours cramoisi
Aura flamboyante ou déesse de la pénombre
J’invoque les oracles, implore Dieu, usant de grigris
Je suis Bohémienne, scrutant les lignes de la main
Sur les marches du Palais ou sur l’autel de la cathédrale
Je m’en vais te conter, à la pleine lune, les lendemains
Deviner ton sort et prédire la vie dans ma boule de cristal
Sur étoffes de soie, j’aime peindre les couleurs de l’orient
Hasard du tirage, je prophétise les cartes d’un temps lointain
Surgissent évènements, bouleversements, rêves luxuriants
Mes yeux de braise s‘enflamment, dévoilent chance et destin
Fée de l‘ombre, drapée en diseuse de bonne aventure
Dame Terre, étoiles, planètes déchirent le voile des sortilèges
Je contemple les cartes du ciel pour sceller un futur
Taire à jamais les secrets inavoués et chanter l’amour en florilège
Cristal,
Par Cristal
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L'empreinte de vos passages