irréalité

Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 14:00


Pleins feux sur elle
enfin rejoindre l’éternel
Paupières entr'ouvertes
plaies béantes sur herbe verte
Sirènes incongrues qui jaillissaient
cris condamnés qu'elle percevait
Cet homme "Madame vous me répondez"
entre ses mains elle voulait s'abandonner
Jusqu'où était-elle allée ?
pourquoi ne voulait-elle plus parler
Dans quoi avait-elle sombré ?
juste ce geste désespéré...



Asphalte sur toi je veux mourir

Asphalte à ma vie ne plus tenir…

                         Alors…

Elle ne veut plus connaître les sentiments de l’absence

Face à lui, face à toi, elle se heurte au mur du silence


                         Mais tu es là, TOI ASPHALTE


Inconsciente, des bras vers elle se tendent

Une lumière infinie, plénitude, AMOUR qui transcende

Elle voit une ombre immatérielle qui lui ressemble !!!

Puzzle, souvenirs effilochés, un à un, ils s’assemblent


                         ASPHALTE, je suis bien avec toi


Toi… qui me connais… ne me quitte pas !

Elle a dix sept ans, de l’amour à revendre

Jeune fille… elle l’aime et pourtant…


                        En cet instant, je meurs sur toi... ASPHALTE


Je suis là, à contempler le vide de ma vie

Comme si… déjà, je n’étais plus là…

                       Dérive de l'âme, sur toi MACADAM
                       Mon corps n'est plus, je dérive... vague à l'âme

Révision, objectif, le BAC , utopiste
Tu rêves d’être journaliste

PARIS, ton père te fait confiance

Ta mère, se veut méfiance…


Tu as envie de parcourir le monde

Tu es là, je t’aime.. Ne savais que tu étais immonde

Juste une jeune fille qui dansait dans la ronde

J’avais 17 ans et non cette terre n’était pas ronde.


                         Elle s’abandonne,

                         Ses souvenirs sont là, elle déraisonne

                         Un bref regard sur le tableau

                         Ton nom apparaît, des milliers d’étincelles fusent


Ton père, comme il va être content
A ses yeux briller, tu l'aimes tant
Tu as 17 ans et tes rêves t’abusent

La vie s’offre à toi, sauf que… ton destin est déjà présent…


 


                                                   Cristal, 

 

 

 

 

Par Cristal - Publié dans : irréalité - Communauté : parlons d'amour
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 22:52


Pleins feux sur elle
enfin rejoindre l’éternel
Paupières entr'ouvertes
plaies béantes sur herbe verte
Sirènes incongrues qui jaillissaient
cris condamnés qu'elle percevait
Cet homme "Madame vous me répondez"
entre ses mains elle voulait s'abandonner
Jusqu'où était-elle allée ?
pourquoi ne voulait-elle plus parler
Dans quoi avait-elle sombré ?
juste ce geste désespéré...


Trop de cachets et son super coupé
contre ce mur elle a voulu lancer
face à ses pensées
désespérément, elle veut l'oublier
ses peurs à tout jamais quittées
de ses rêves en instance délestée
juste le repos inhaler
par cette pluie elle se laisse bercer
 

ne ressentant même pas ses os cassés
Asphalte, tu souffres
Asphalte tu pleures
Asphalte tu soupires


Mais elle… celle qui te demande de rester
Je suis là, ne m'oublie pas
Je ne suis rien sans toi
sa petite voix elle ne l'a reconnaît plus
elle se sent tellement perdue
elle voudrait s'accrocher
mais se dit que même pour elle
c'est trop lourd à porter
explosion de sentiments en cohorte
Asphalte tu m'emportes
Asphalte tu me déportes
Asphalte tu me transportes



Lumière blanche qui l'envahit
c'est quoi autour tous ces cris
elle a envie de s'esquiver
pour mieux se préserver
un.... deux... trois
cela veut dire quoi....
ce n'est certainement pas pour toi...
encore ce coeur
et là plein de rancoeurs
elle ne veut plus pardonner
elle veut trépasser pour oublier
dans le noir, infiniment s’enfoncer



Mais elle, qui est-elle ?
face à ses grand yeux perdus
impossible de dire "je ne veux plus"
impossible de dire "je ne peux plus"
impossible de dire "je ne bataillerai plus"
Elle est là, elle ne veut pas...
face à ce terrible combat
se raccrochant à ses mots
et ses larmes qui transpercent le halo
Asphalte, tu m'entraînes dans ta démence
Asphalte, je m'engouffre dans ton silence

Asphalte, je me vautre dans ton absence


Elle ne veut plus connaître les tourments
ne plus voir les différends
ne plus entendre les gémissements
De nouveau cette voix
battements d’un cœur, un, deux, trois
ne partez pas... il ne faut pas
toujours y croire, moi je suis là
mais elle prend son envol,
déjà elle ne touche plus le sol...
Asphalte, tu gémis à terre,
Asphalte, tu délires sur cette aire,
Asphalte, tu rejoins l’invisible lumière


Pleins feux sur elle
paupières entr'ouvertes
son ange gardien veillait sur elle
de nouveau, c'est la découverte
d'un seul coup le voile s'est levé
elle savait vers qui elle courait
pour mieux se redresser
pour mieux cicatriser
pour mieux se libérer
elle n'a rien regretté de ce geste
de raison ou de déraison manifestes



Jamais elle n'a oublié
quelques minutes dans l'au-delà passées
sauf cette petite voix d'enfant,
qui était là, qui la tranquillisait
du haut de ses quelques ans
doucement lui murmurant
"je suis là, ne m'abandonne pas"...

ce que de sa vie, elle n'a plus jamais fait.....
Nul ne sait ce que cette nuit là il s'est passé
juste cette petite voix, qui lentement à la vie la ramenait
mais aussi qui la rassurait
pour mieux aujourd'hui se dépasser
            Cristal, 
 


Par Cristal - Publié dans : irréalité - Communauté : LA COMMUNAUTE DES TOURMENTES
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 22:14



Dans la brise de l’absence, assise sur ce banc
Dans ce jardin que tu affectionnais tant
Ce poème de mon cœur vibrant laissé
Pour toi, jamais ton coeur ne quittait
...




Tu es l'ange de mes matins au sourire sans fin
Tes yeux sur moi éclairent déjà mes rires
Magicien au subtil parfum d’amour tu m'enivres,
Mon corps engourdi de la nuit à toi se livre

Heures et baisers volés
Tout au long de cette matinée
Pour mieux enfreindre cette loi
Pas de barrière entre toi et moi

Eblouis du soleil de ces midis
De mes rires tu te réjouis
Nos souffles se mêlent et se font lumière
Délestés du voile des ombres laissées par hier

Limpide dans la plénitude des après-midi
Sans crainte «je t'aime» à toi je dis
Je rêve avec toi d'éternel
Tendre papillon a déployé ses ailes

L'astre de cette fin de journée
pour témoin, près de toi je me suis lovée
ton parfum m'enfièvre, frôlements au diapason
tempêtes aux couleurs de la moisson

Etincelle projetée dans le crépuscule de cette nuit
Devenue nacre d'étoile pour toi je luis
Qu'il est doux le désir où tout n'est qu'ivresse
Promesse d'éternité tu me caresses

Dame lune de ses rayons nous poursuit
Chuchotant des plaisirs infinis
Tes mains posées sur moi sont purs délices
La danse de nos corps devient prémices


Je suis là, assise sur ce banc , aux souvenirs  je m'abandonne
Juste une larme de cristal qui frissonne en cette soirée d'automne
Dans ma mémoire, sont gravés chacun de ces moments
et nos "je t'aime" abandonnés à la grâce du temps...
             
                                Cristal , 


  



                                                     

                                                            

Par Cristal - Publié dans : irréalité - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 03:17


(image trouvée sur le net)


Triste, le petit clown est infiniment triste
Une larme s'évapore délicatement au bord de ses longs cils
Sa colombe d'argent aux yeux d
améthyste
A fait naufrage sur la corde raide d’un fil


Sa ballerine d
amour l’a abandonné
Et se perdent en lui tous les flonflons joyeux
Les applaudissements et les cuivres faisant fi de sa peur égrenée
Dans le dédale de ses rêves où ses pas résonnaient... heureux


Tenus en haleine par elle, nous la contemplions
Elle devenait amazone sur sauvages alezans ou dompteuse
Nimbée de transparence, seule, revêtue de son aura dans la fosse aux lions
Arène plongée dans le noir, sur un lien ténu elle s’adonnait, rêveuse


Le cœur du petit clown vibrait de ses "ho" et de ses "ha" de peur
Contemplant sa belle promise, sa fée trapéziste
Qui en arabesques folles sous nos yeux transcendés de bonheur
S’envolait encore et toujours, sous la voûte étoilée de la piste


Roulements de tambours dans le silence, saut de l'
ange, inaccessible saut
Son compagnon tend la main, son frère de tant de jours
Cette main qui glisse, glisse, se perd dans l’abîme… incroyable sursaut
Sa frêle danseuse de trop haut tombe sur le sable lourd

 

Inanimée sur la grève tant aimée, famille et inconnus se pressent
Autour d'elle, son regard le cherche, s’abandonne, se voile
Dans ses yeux, les portes de l’au-delà déjà s'entrouvent sans cesse
Sur ses lèvres, un souffle, un dernier "je t 'aime" se dévoile


Ce soir, sous la lune blafarde, le petit clown est triste
Ni les cris, les rires, les roulements de tambours
Même pas la joie des enfants, ni ses amis qui l'assistent
N’y feront rien, son chagrin est là pour toujours


Et quand le petit clown s’en va rejoindre dans le noir
Sa piste aux étoiles de tendresse brodée pour elle
Une larme furtive au bord de ses cils se meurt doucement en désespoir
Sur le sable fin de leur roulotte d'amour parsemé dans le vent de l’éternel


Cristal,



une superbe oeuvre de
 
Dider joculano

Par Cristal - Publié dans : irréalité - Communauté : Le Flot Des Mots
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Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /2009 13:50



Invitation à quelques secondes de bonheur
Déjà, j'entends le sourire de ton coeur

Face à ce ciel enflammé, nuages empourprés
Les mains jointes de ces amants esseulés
Myriade de douleurs, plaisirs conjugués à la peur
Instants fragiles qui revêt les sept couleurs

Nous pénétrant dans toute sa luminosité
Nous imposant notre semblant de liberté
Qui par ces quelques fantaisies de tons
Revêt des allures de démon

Le chuchotement du mot bonheur
Déjà nous fait peur
Mais la douce brise que tu poses sur mes doigts
En cet instant n'est que pour moi
L’aurore se lève vibrant de mille douceurs
Tu es là et je n'ai plus peur

Dans la communion de ce moment
Je te dis tendrement
Garde dans la tienne encore ma main
Souffle enfin sur moi l'or précieux de nos lendemains.

    Cristal,



Par Cristal - Publié dans : irréalité - Communauté : GALERIE DES LETTRES
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Présentation

Profil

  • : Cristal
  • Le blog de cristal
  • : Femme
  • : Champagne Marne
  • : Nature Humour Poésie Découverte Images
  • : Telle la pureté des perles de cristal De l’écriture doit émaner un partage vital Eclats scintillants d’une plume Aux reflets de chimères Ou encre teintée aux reflets d’une certaine réalité

Mes différentes inspirations

Le temps... porteur d'espoir

 

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Le chant de tes mots me ramènera toujours sur l'île de la poésie pour ton Absence Djilà,  mon doux reflet ma pensée vers toi... par-dessus les océans

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    Une étoile brille pour chacun de nous
Le temps, porteur d’espoir,
apaise les blessures
Parce que rien ne dure…
 
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Tes rêves ne sont pas inaccessibles
Y croire et tout est possible

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Une rose rouge, celle du coeur
Le murmure du temps souffle bonheur

blog7.gif

A un tendre poète
dont l'écriture me manque
Je ne t'oublie pas

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Musique...

J'aime bien... en ce moment



Mes préférés...


Il y a des yeux qui reçoivent la lumière 

Et il y a des yeux qui la donnent

Paul Claudel





Il n'est oiseau qui sût voler si haut
comme un coeur peut aller
M. de Saint-Gelais



 

L’homme veut être le premier amour de la femme,

La femme veut être le dernier amour de l’homme

Oscar Wilde

.



Si l'amour embellit les femmes,
les femmes, elles, embellissent l'amour


L'empreinte de vos passages

Femmes de Mars

Mèches rousses de cheveux éparses
dans le vent langoureux de Mars
Amarres larguées dans un port appelé Ars
Ile de Ré sublimée, ce n'est pas une farce
BON ANNIVERSAIRE aux natives de Mars

mars2010-copie-2



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