
Si la vie te semble désespoir, je t'envoie ce clin
d’œil,
Si tu es triste, pensées de givre, pour toi ce sourire
Si ton cœur est las de tous ces tracas, pour toi mes rires
Et si...
Le voile blanc de l'hiver glace tes songes de noir
Prend ma main pour une danse parfumée des couleurs de l'espoir
Viens chanter et rêver avec moi dans le royaume des
étoiles
Dans le bleu... dans le bleu de sa nuit
mystérieuse, intemporelle... elle s’enfuit
regard de larmes inaccessible, perdue, éperdue dans l’infini
frêle, aux ailes brisées comme un oiseau à l’agonie
Elle a laissé choir sur un écueil
un long parchemin comme un recueil
elle chuchote les mots aux vents et marées
de ses secrets les plus fous et du parfum d'ambre désespéré
Sur ses lèvres un sourire tourmenté
son cœur éperdu dans les vagues de l’immensité
dans les ténèbres se noient sur de mystérieux récifs
ses rêves aux couleurs marines s’échouant sur un esquif
Le matelot de son coeur a quitté le port
ses mots d’amour dans le ressac sont morts
Son poète l'a condamnée seule, fragilisée sous ce triste voile
et ne lui laisse que le parfum sombre de mornes étoiles
Ce soir quand le ciel viendra se fondre dans l'éternité de la
mer
quand l'horizon s'unira entre ombre et lumière
elle sèmera devant cet infini, dans le vent des alizées
les je t’aime qu'il n'entendra jamais... mais qui lui sont destinés
Cristal,
NB : attention ce n'est pas mon état d'âme... juste un écrit
que le vent dépose sur le sable fin de nos partages,
sur l'infinie toile de nos rêves plus ou moins fous
quand parfois notes de tristesse s'échappent... se dispersent
mais dans l'immense arc en ciel de notre tendresse

Une étoile brille pour chacun de nous
Le temps, porteur d’espoir,
apaise les blessures
Parce que rien ne dure…
Tes rêves ne sont pas inaccessibles
Y croire et tout est possible

Une rose rouge, celle du coeur
Le murmure du temps souffle bonheur

A un tendre poète
dont l'écriture me manque
Je ne t'oublie pas

Il y a des yeux qui reçoivent la lumière
Et il y a des yeux qui la donnent
Paul Claudel


L’homme veut être le premier amour de la femme,
La femme veut être le dernier amour de l’homme
Oscar Wilde
Si l'amour embellit les femmes,
les femmes, elles, embellissent l'amour


L'empreinte de vos passages