Si la vie te semble désespoir, je t'envoie ce clin
d’œil,
Si tu es triste, pensées de givre, pour toi ce sourire
Si ton cœur est las de tous ces tracas, pour toi mes rires
Et si...
Le voile blanc de l'hiver glace tes songes de noir
Prend ma main pour une danse parfumée des couleurs de l'espoir
Viens chanter et rêver avec moi dans le royaume des
étoiles
les images sont trouvées
sur le web, si elles étaient votre propriété et que vous ne souhaitez pas les partager
merci de m'en avertir gentiment, je les enlèverai
Chers lectrices et lecteurs, ce n'est pas
l'instant présent
il s'agit simplement d'un ancien écrit
Il est des matins qui chantent
hier était un de ceux-là
mais aujourd'hui qu'en est-il ?
Se demandant ce qu'elle avait bien pu faire
elle avait oublié le goût amer
De ces longues nuits sans sommeil
pour ne plus voir que le bleu de son ciel
Aussi
s'était-elle juré, il y a quelques années
de ne plus jamais être cet oiseau blessé
ou tel un animal traqué aux aguets
mais surtout, au manque de vérité, se heurter
Elle ne voulait plus se confier
un autre, sans le vouloir, l'avait tant brisée
Qu'à force de se donner et cela sans compter
elle s'était vêtue d'une carapace pour mieux se protéger
Mais ses mots de tendresse l'ont bercée
Sa voix chaude l'a subjuguée
Ses baisers langoureux l'ont transportée
et rien de cela il n'a cherché
Elle se fout de ce matin,
et de ceux qui peuvent la dévisager
Comme dans un rêve sans fin
juste à ses yeux elle voulait briller
Bien avant l'aube elle s'est levée, le visage un peu fané
alors de poudres elle a usées
Pour, aux autres, ne rien laisser deviner
juste ceux qui l'aiment pourront cette tristesse déceler
Elle n'aime pas en cette matinée
sur son visage cette pluie un peu salée
Elle voudrait combattre, refuser ses pleurs
mais sans force elle les laisse adoucir ses peurs
Elle se dit qu'elle a horreur de ce monde
dans lequel elle est née
NON, cette terre n'est pas ronde
dans ses profondeurs elle voudrait se glisser
Son passé, elle lui avait livré sans pensées envenimées
lui avouant simplement que déjà on l'avait abîmée
que face à l'étourdissant silence
elle s'était ployée et connu le chemin de l'errance
Pourtant en ce moment-ci
un peu de franchise lui aurait suffit
Parce qu'elle demeure aujourd'hui,
celle qui n'a rien compris
Pourquoi ne pas aller au bout des choses
Tu m'abandonnes au supplice de faire éclore la rose
Est-ce un moyen d'assouvir certains désirs
au risque de m'emporter dans tes délires
Je ne sais plus, je me consume à petit feu
Pour toi, notre relation n'était-elle qu'un jeu ?
Désirs, sourires, rires, partage d'idées et de baisers
en user mais jamais l'autre en abuser, c'était cela ma sincérité
Aujourd'hui marcher, errer, pleurer
Je voudrais rêver, chanter, danser
vivre, courir, rire et sourire
mais c'est pour un autre demain tu sais
Il me faut pour le moment me reposer
juste le temps de t'oublier
et après m'être ressourcée
Je me dirais que les choses n'ont fait que m'effleurer
Contempler l'espoir et de nouveau se hisser
Je ne savais pas qu'en moi il y avait une telle fragilité
Mais de chaque chose je m'en sors grandie
Encore plus fière de moi et de ma vie
Car moi, jamais je ne fuis
Cristal,

Une étoile brille pour chacun de nous
Le temps, porteur d’espoir,
apaise les blessures
Parce que rien ne dure…
Tes rêves ne sont pas inaccessibles
Y croire et tout est possible

Une rose rouge, celle du coeur
Le murmure du temps souffle bonheur

A un tendre poète
dont l'écriture me manque
Je ne t'oublie pas

Il y a des yeux qui reçoivent la lumière
Et il y a des yeux qui la donnent
Paul Claudel


L’homme veut être le premier amour de la femme,
La femme veut être le dernier amour de l’homme
Oscar Wilde
Si l'amour embellit les femmes,
les femmes, elles, embellissent l'amour


L'empreinte de vos passages