
Si la vie te semble désespoir, je t'envoie ce clin
d’œil,
Si tu es triste, pensées de givre, pour toi ce sourire
Si ton cœur est las de tous ces tracas, pour toi mes rires
Et si...
Le voile blanc de l'hiver glace tes songes de noir
Prend ma main pour une danse parfumée des couleurs de l'espoir
Viens chanter et rêver avec moi dans le royaume des
étoiles
Pleins feux sur elle
enfin rejoindre l’éternel
Paupières entr'ouvertes
plaies béantes sur herbe verte
Sirènes incongrues qui jaillissaient
cris condamnés qu'elle percevait
Cet homme "Madame vous me répondez"
entre ses mains elle voulait s'abandonner
Jusqu'où était-elle allée ?
pourquoi ne voulait-elle plus parler
Dans quoi avait-elle sombré ?
juste ce geste désespéré...
Trop de cachets et son super coupé
contre ce mur elle a voulu lancer
face à ses pensées
désespérément, elle veut l'oublier
ses peurs à tout jamais
quittées
de ses rêves en instance
délestée
juste le repos inhaler
par cette pluie elle se laisse bercer
ne ressentant même pas ses os cassés
Asphalte, tu souffres
Asphalte tu pleures
Asphalte tu soupires
Mais elle… celle qui te demande de rester
Je suis là, ne m'oublie pas
Je ne suis rien sans toi
sa petite voix elle ne l'a reconnaît plus
elle se sent tellement perdue
elle voudrait s'accrocher
mais se dit que même pour elle
c'est trop lourd à porter
explosion de sentiments en cohorte
Asphalte tu m'emportes
Asphalte tu me déportes
Asphalte tu me transportes
Lumière blanche qui l'envahit
c'est quoi autour tous ces cris
elle a envie de s'esquiver
pour mieux se préserver
un.... deux... trois
cela veut dire quoi....
ce n'est certainement pas pour toi...
encore ce coeur
et là plein de rancoeurs
elle ne veut plus pardonner
elle veut trépasser pour oublier
dans le noir, infiniment s’enfoncer
Mais elle, qui est-elle ?
face à ses grand yeux perdus
impossible de dire "je ne veux plus"
impossible de dire "je ne peux plus"
impossible de dire "je ne bataillerai plus"
Elle est là, elle ne veut pas...
face à ce terrible combat
se raccrochant à ses mots
et ses larmes qui transpercent le halo
Asphalte, tu m'entraînes dans ta
démence
Asphalte, je m'engouffre dans ton silence
Asphalte, je me vautre dans ton
absence
Elle ne veut plus connaître les tourments
ne plus voir les différends
ne plus entendre les gémissements
De nouveau cette voix
battements d’un cœur, un, deux, trois
ne partez pas... il ne faut pas
toujours y croire, moi je suis là
mais elle prend son envol,
déjà elle ne touche plus le sol...
Asphalte, tu gémis à terre,
Asphalte, tu délires sur cette aire,
Asphalte, tu rejoins l’invisible lumière
Pleins feux sur elle
paupières entr'ouvertes
son ange gardien veillait sur elle
de nouveau, c'est la découverte
d'un seul coup le voile s'est levé
elle savait vers qui elle courait
pour mieux se redresser
pour mieux cicatriser
pour mieux se libérer
elle n'a rien regretté de ce geste
de raison ou de déraison manifestes
Jamais elle n'a oublié
quelques minutes dans l'au-delà passées
sauf cette petite voix d'enfant,
qui était là, qui la tranquillisait
du haut de ses quelques ans
doucement lui murmurant
"je suis là, ne m'abandonne pas"...
ce que de sa vie, elle n'a plus jamais
fait.....
Nul ne sait ce que cette nuit là il s'est passé
juste cette petite voix, qui lentement à la vie la ramenait
mais aussi qui la rassurait
pour mieux aujourd'hui se dépasser
Cristal,

Une étoile brille pour chacun de nous
Le temps, porteur d’espoir,
apaise les blessures
Parce que rien ne dure…
Tes rêves ne sont pas inaccessibles
Y croire et tout est possible

Une rose rouge, celle du coeur
Le murmure du temps souffle bonheur

A un tendre poète
dont l'écriture me manque
Je ne t'oublie pas

Il y a des yeux qui reçoivent la lumière
Et il y a des yeux qui la donnent
Paul Claudel


L’homme veut être le premier amour de la femme,
La femme veut être le dernier amour de l’homme
Oscar Wilde
Si l'amour embellit les femmes,
les femmes, elles, embellissent l'amour


L'empreinte de vos passages