Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /2009 20:27



Le prince du désert

Dans son château du secret des dunes
S’épanchait sur sa solitude amère
Laissant aller sa plume aux rayons de la lune


La citadine pressée fuyait les mondanités
Son travail pour seul complice
Se cachant derrière de grands sourires gais
Tant sa vie lui semblait insipide et triste


Le prince au hasard des routes qui se croisent
Magie de l’écriture sur parchemin
Dans la joute de leurs mots qui s’entrecroisent
Au cours d’une soirée lui a tendu la main


La citadine dans le jardin de ses pensées en absence
Fut bouleversée par tant de sollicitude
Il avait entendu son cri dans le vent du silence
Et parfumé de tendresse toutes ses inquiétudes



Le prince dans toute sa bonté lui a offert une rose
A mis des couleurs d’espoir durant cette soirée
Il est l’ami des vagues transformant les mots en prose
Par delà l’océan, son reflet-miroir l’a trouvé


La citadine lui dédie le plus joli sourire de son cœur
Revêtue d'une lame azurée par le flots des vagues auréolée
Elle se laisse submergée par ce doux secret
Que seul son ami le doux poète connaît

Cristal,




Par Cristal - Publié dans : rêverie
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Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /2009 18:00

Ce sont juste des mots que je répandrai
à l'ombre d'un soir sans clarté
simplement à me raconter
juste ma vérité

Chaque vendredi en fin d'après-midi,
après des heures de boulot
reflet d'une semaine bien accomplie
quand seule demeurait l'envie d'être chez soi
je prenais mon sac
pour ne rentrer que le dimanche tard


Depuis plus d'un an
sans faillir c'est ce que je faisais
tout le monde rejoignait famille, amis
pour certains une vie sans gros soucis
quand vous me disiez bon week-end
j'avais l'âme en peine

que connaissiez-vous de ma vie,
pardon, j'allais oublier
que seules mes amis (e) savaient



Toutes ces fins de semaine
quand vers toi j'allais
ton état se dégradait
Face à ALZHEIMER, cette maladie
qui projette ses ombres à l'infini
Dieu du ciel
je ne trouve plus mon soleil



Pour toi,
ma soeur et moi
avions pris la place que tu tenais
celle de MAMAN
c'était toi l'enfant

Transposition du passé
Petite fille, j'ai été
Alzheimer, saleté je te hais
petite, ma main, chaque seconde tu tenais
de ton sein tu me nourissais
de chacun de mes mots tu t'extasiais
sans te lasser tu me contemplais

Je suis seule dans le noir
triste vendredi soir
face à un passé
en train de me marteler

Jeune, je ne savais pas
contradiction de sentiments
voir que tu étais là
rejettant mon âme d'enfant


Vers toi, je revenais et te voyais
davantage plongée dans une torpeur
pour toi j'avais peur
cette maladie t'envahissait

Depuis plusieurs mois, saloperie de maladie
t'a littéralement abrutie
A chaque seconde maman
derrière ta fenêtre tu m'attends
tu me cherches dans les rues,
tu erres sans but


Tu as déjà tant oublié
que la semaine je ne peux être là
ton autre fille est à côté de toi
pourquoi ne la vois-tu pas
impossible de te maitriser
par la colère, tu te laisses submerger

Dans le dédale du silence
tu sombres à l'évidence
Dans les méandres de l'oubli
désormais tu vis


Et toi, papa
il y a un an avant de partir
pourquoi nous as-tu caché cela
simplement nous protéger je crois
Instant de nostalgie
non pire que cela
envie de tout foutre en l'air
où sont ces lendemains que j'espère


Il y a quelques mois, il a fallu que je lâche ta main
dans un établissement de soins
face à un monde incertain
j'ai peur du lendemain

Le ciel de son halo de lune
dans une vie, tant de dunes
suis un clou rivé à son enclume
accrochée aux rayons de ma plume
ce soir, pour toi maman
cette bougie j'allume...





juste un peu de moi...
un petit instant de blues...
demain soleil....


Par Cristal - Publié dans : spleen
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Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /2009 06:00

 

  

 

Je ne suis pas faite pour le miroir de l’ombre

Sentiments jaillissant de la pénombre

Ivresse du vent, effluves du temps,

Mon âme dévêtue, feu d’un instant

 

 

Étrange partition entre Toi et moi

Notes vibrantes au fil des mois

Octaves suaves, quand l’un se livre

Dièses en tempo, l’autre ne se délivre

 

 

Incongru texto lors d’un pas en avant

Murmure de moi, nul faux semblant

Femme rythmée, besoin d’un pur sang

Me perdre en toi, comme si j’avais 20 ans

 

 

Souviens-toi de mon regard

Soudés l’un à l’autre sans fard

Sourires, soupirs dans le noir

De grands yeux couleur espoir

 

 

Je n’aime pas le miroir du silence

Rejoins ma main, sublime ma danse

Errance, aisance des mots magiques

Rires en partance, tu aimes l’Afrique

 

  

Appelle-moi, je suis amazone, alizé de nos élans

Rêve-moi dans ce parc parfumé de fleurs des champs

Découvre-moi en pleine mer, emprisonne une petite sirène

Dessine-moi, encre d’amour sans peine

 

  

Envole-toi, vitrail, cristal de lumière

Éclats fulgurants couleur de terre

Evanescence de nos premiers baisers un soir

Appelle-moi, je t’offre de traverser le miroir

 

Cristal,


Par Cristal - Publié dans : rêverie
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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /2009 20:15

 





Ne pas rester insensible
Face à tes mots sourds invisibles
Quand dans la vague de tes souffrances
Que de ton âme tu sombres dans l'errance

Quand je te tends la main
Je voudrai te dire mon affection à l'aube de tes matins
Et quand tu plonges dans la nuit
Inaudible le cri de mon coeur, hélas déjà tu t'enfuis

Mais ce que j'aime en toi
Un seul mot de moi affligé suffit,
Que déjà, tu cours et tu voles vers moi
Alors si en tendresse naît notre amitié
A celle-ci, je dis oui

Cristal,





Par Cristal - Publié dans : De tout et de rien...
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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /2009 23:47

 

 




Mon âme est de guingois
la destinée de son sourire narquois
me laisse pantoise face à cette vérité
c'est toi encore que j'aimais
Quand dans d'autres bras je me jetais
c'est encore à toi que je songeais
ne regardant cet homme qu’à la dérobée
Ma seule pensée, loin m’échapper



Quelques secondes ont suffi
lors d'un dîner obligé
pour que de ce passé enseveli
les sentiments rejaillissaient
Une grande vague a déferlé
m'anéantissant de sa réalité
m'abrutissant de rivalité
c'est ton absence que je combattais


Ma conscience en révolte
fusant de mille volts

une longue nuit passée à nous raconter
sans nous juger, sans nous disculper

Des instants sans trahison, sans mensonge,
nous avouant ce mal qui nous ronge
le manque de toi, l'envie de moi
nous laissant sans voix


Destin qui m'assaille
encore je tressaille
par toi je brûle
pour toi je me parjure

Le mythe de nous
balayant tous les tabous

révélées nos pulsions
pour enfin vivre nos passions



Aliénés dans ce rêve
devant l'aurore qui se lève
ces grands yeux verts
dans lesquels tu te noyais

Main dans la main
Ensemble rejoindre un autre chemin
sans fin tu me répétais
que jamais tu n'avais cessé de m'aimer




Cristal,





Par Cristal - Publié dans : rêverie
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Présentation

Profil

  • : Cristal
  • Le blog de cristal
  • : Femme
  • : Champagne Marne
  • : Nature Humour Poésie Découverte Images
  • : Telle la pureté des perles de cristal De l’écriture doit émaner un partage vital Eclats scintillants d’une plume Aux reflets de chimères Ou encre teintée aux reflets d’une certaine réalité

Mes différentes inspirations

Le temps... porteur d'espoir

 

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Le chant de tes mots me ramènera toujours sur l'île de la poésie pour ton Absence Djilà,  mon doux reflet ma pensée vers toi... par-dessus les océans

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    Une étoile brille pour chacun de nous
Le temps, porteur d’espoir,
apaise les blessures
Parce que rien ne dure…
 
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Tes rêves ne sont pas inaccessibles
Y croire et tout est possible

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Une rose rouge, celle du coeur
Le murmure du temps souffle bonheur

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A un tendre poète
dont l'écriture me manque
Je ne t'oublie pas

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Musique...

J'aime bien... en ce moment



Mes préférés...


Il y a des yeux qui reçoivent la lumière 

Et il y a des yeux qui la donnent

Paul Claudel





Il n'est oiseau qui sût voler si haut
comme un coeur peut aller
M. de Saint-Gelais



 

L’homme veut être le premier amour de la femme,

La femme veut être le dernier amour de l’homme

Oscar Wilde

.



Si l'amour embellit les femmes,
les femmes, elles, embellissent l'amour


L'empreinte de vos passages

Femmes de Mars

Mèches rousses de cheveux éparses
dans le vent langoureux de Mars
Amarres larguées dans un port appelé Ars
Ile de Ré sublimée, ce n'est pas une farce
BON ANNIVERSAIRE aux natives de ce mois

mars2010-copie-2



Sur la route des sentiments

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