Jeudi 25 février 2010
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04:00
Une ancienne parution...
Parce que nous ne voulions pas
voir
Seulement parfois encore y
croire…
Lorsque les mots, telle la tempête, grondent
S’évanouissent, perdus dans
un autre monde
Un cœur éperdu dans un ciel
ombragé
se voilant pour ne pas être dévisagé
Notes suaves s’envolent sur un grimoire
Multiples sons qui riment avec
espoir
A l’instar des stigmates de nos défaites
Contre toute attente, nos
rêves renaissent en fête
Hypothèse, la vie est ainsi faite
Se jouant des rimes qui perdent la
tête
Aux couleurs endiablées de nos saisons
Raison, déraison rythment nos passions
Et si nous refaisions l’histoire...
Cristal,
Par Cristal
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Publié dans : rêverie
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36
Dimanche 21 février 2010
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05:00
Je ne détiens nulle vérité
seulement l'ivresse celle d’aimer
du bonheur, il n’y a aucune clé
construire jour après jour et toujours
même si la vie est tempête au long cours
Je ne prétends pas être une fée
juste une âme remplie de sincérité
où les mots s’écoulent en sensibilité
quand les rêves s’abreuvent de la clarté
car la vie est humilité mais aussi limpidité
Je ne suis pas une magicienne
mais ma main gardera tendrement la tienne
si tu perds l'allée des rêves et des étoiles
n'aie pas honte quand tu te dévoiles
nos rimes croisées se dessinent sur la toile
Je ne dirai pas que je suis poétesse
mais viens te perdre dans ma forêt enchanteresse
où les murs du sourire ne sont pas forteresse
dans cette nature profonde, petites elfes
et papillons joueront avec toi, tendres arabesques
N'oublie pas
la Vie est ruisselante d'espoir
et...
Aime la vie auréolée de mille feux
les rires et les chansons en doux aveux
les danses jouant de la sensualité
la franchise en toute liberté
et les baisers de champagne cristallisés...
Par Cristal
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Publié dans : Authenticité
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47
Samedi 13 février 2010
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15:00
Une réédition d'un écrit que j'aime beaucoup
...
Dans les sentiers battus, petit ru
Parfois, à l'ombre, se sent un peu perdu
S'échoue en des murmures éperdus
Petit filet en herbe, son âme mise à nu
Bravant les méandres de la terre
Se gaussant, il en est pas peu fier
Stratagèmes, cela va de pair
Bienheureux il a rejoint la rivière
Que nenni, bouillonnant, jaillissant
Bravant tous les vents
Le cœur tout tremblant
Le fleuve était le défi du moment
S'époumonant dans un boucan d'enfer
Il voulait rejoindre l'estuaire
Menant une bataille d'un bras de fer
Qui l'emmènerait se jeter dans la mer
Au gré des marées il vivait
Son moi profond dérivait
Gagné par son envie, sentiments trépidants
désir fou se marier à l'océan
Déjà, il découvrait que banquise fondait
Souffle de la terre, mais multitude de forêts décapitées
Pétroliers, sans aménité, dans la mer, se déversaient
Faune, flore et poissons disparaissaient
Dans cette immensité, un peu déçu,
Il se souvint alors du petit ru
Trop tard pour ses regrets un peu confus
Au fil des siècles, tant de choses il avait vues
Mais comme le pas était franchi
Dans ses flots tant de dépit
Se voulant rassurant
Son âme adulte, toujours bon enfant
Pour sûr, il n’était pas né d’hier
Débandade et sagesse d’un parcours
Téméraire, il avait voulu livrer cette guerre
Reste son essence qui nous appelle au secours
Il sait qu'il fait partie
de ces quatre éléments
De lui, ne laisse qu'un ultime message
Au travers de la ferveur du temps
Prenez soin de cette terre sans âge
Mais, demain qu'en sera-t-il ?
Cristal,
Par Cristal
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49
Mardi 9 février 2010
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06:00
NB : Il s'agit simplement d'un écrit qui n'est en rien mon état d'âme actuel

Sur un piano désaccordé, elle a laissé une rose de l’évanescence
Aux essences de son cœur se confond l’incertitude du
lendemain
Encre de douceur ou plume sanglante divaguait sa prose sur parchemin
Mais dans cette maison vide, elle n’y a rencontré que l’absence
Au fond d’une poche, couchés sur morceau de papier ses rêves intenses
Comme un appel muet, quelques mots pour lui de tendresse
griffonnés
Mais la lune blafarde ne lui renvoie que son visage chiffonné
Un cri, couleur de peine, dans la nuit ne brise que l’amer silence
Dans sa boîte aux lettres elle a déposé en subtiles fragrances
Un sourire qui au fil des jours s’étiole et ne tardera pas à se
figer
Ne résonne plus que le rire endiablé de ses pensées affligées
Elle s’est consumée dans un brasier, ne restent que des cendres en substance
Inachevée comme une toile, elle n’attend plus de réponse et se rend à l’évidence
Surprise par cette violente vérité, sous
l’emprise impétueuse d’un beau discours
Magnétisée par les mots mensonge, la trahison se devine sur la rive au long
cours
Inflexible jugement, le monde des étoiles n’existe pas, il n’est fait que d’indifférence
Cristal,
Par Cristal
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Publié dans : spleen
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44
Vendredi 5 février 2010
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22:53
Dans mon Palais, tu n’entendras ni rires, ni chansons
seulement des pleurs dans les couloirs de
l’instruction
des interrogatoires où tu te heurteras à des démons
Dans mon Palais, tu t’étonneras de la haine engendrée par ceux
qui au terme de la vie à deux, ont oublié les moments
heureux
où seules bataille ignoble, rancune, colère, coulent et grondent en eux
Dans mon Palais, tu rencontreras le vide et l’incompréhension
lorsqu’un juge aura prononcé, de leur maison,
l’expulsion
d'êtres dont le quotidien est chômage, endettement et privation
Dans mon Palais, tu verras les visages défaits des parents trop tolérants
des cris à la condamnation de leurs enfants dans le
désoeuvrement
mais sans conteste, trop longtemps qu’ils étaient défaillants
Dans mon Palais, tu connaîtras la fureur des assises, interminables sessions
où impassibles des meurtriers ignobles se prennent
pour des champions
sans l’ombre d’un regret pour leurs crimes sans nom, paroxysme de la
perversion
Mais…
Si tu viens un jour dans ce Palais, comprend son dur labeur
c'est elle qui t’aidera, oubliant permanence, week end, difficiles
heures
te renseignera sur tes démarches, tes droits, faisant abstraction de tes
erreurs
Ne l’insulte pas, vois plus loin, de miracles elle ne peut faire pour toi
ne l’agresse pas de mots violents, garde pour toi tes
réflexions de mauvaise foi
ne l’humilie pas, maitrise ton destin, dans son Palais seule règne la loi.
Cristal,
Par Cristal
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Publié dans : Authenticité
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L'empreinte de vos passages